Poégraphies séries : La lunga notte

$35.00

La lunga notte est le troisième volume de la Trilogie des ports. « Si l’art est une thérapie, sa capacité à prendre son autonomie dans l’adversité demeure pour moi un mystère irrésolu. Pourquoi Palerme, à ce moment précis de mon parcours ? Des murs de Palerme, bien qu’inondés d’un lourd soleil méditerranéen, suintait cette rageuse noirceur. Dans ma course sauvage, en perdition, j’avais choisi mon décor ». Bruno Green.
Livre d’art au format 13cmx13cm, 22 photos, 48p. Edition limitée à 100 exemplaires, numérotés et signés.

« La lunga notte » is the third volume of « The Port Trilogy ». « If art is a therapy, its ability to gain autonomy in adversity remains for me an unresolved mystery. Why Palermo, at this precise moment in my journey? From the walls of Palermo, although flooded with a heavy Mediterranean sun, seeped this furious darkness. In my wild race, lost, I had chosen my setting. » Bruno Green.
Art book, 13cm x 13cm format, 22 photos, 48 pages. Limited edition of 100 copies, numbered and signed.

67 en stock

Description

Avec La lunga notte, Bruno Green livre un texte qui oscille entre récit intime et poème épique. L’ouvrage s’ouvre sur une prose dense et introspective, l’auteur évoquant un séjour à Palerme où, paradoxalement, il ne découvre ni la ville ni le pays. La capitale sicilienne devient décor mental, miroir d’un état d’épuisement et de solitude. On n’élaborera pas sur les causes de cet état, ceux qui connaissent l’homme et son parcours auront tôt fait de déceler quelques indices, mais là n’est pas l’essentiel. En visitant les anti-chambres de l’enfer, l’auteur accepte d’affronter ses tourments et dans cette atmosphère suffocante, la ville se transforme alors en symbole d’une noirceur intérieure, avec pour toile de fond, les photographies de Letizia Battaglia et le Palermo Shooting de Wim Wenders. Lecture Critique, Michel Baillargeon – 2025

With La lunga notte, Bruno Green delivers a text that oscillates between intimate narrative and epic poem. The work opens with dense, introspective prose, as the author evokes a stay in Palermo where, paradoxically, he discovers neither the city nor the country. The Sicilian capital becomes a mental backdrop, a mirror of a state of exhaustion and solitude. We will not elaborate on the causes of this state; those who know the man and his journey will quickly detect certain clues, but that is not the essence. By visiting the antechambers of hell, the author accepts confronting his torments, and in this suffocating atmosphere, the city transforms into a symbol of inner darkness, set against the backdrop of Letizia Battaglia’s photographs and Wim Wenders’ *Palermo Shooting*. Lecture Critique, Michel Baillargeon – 2025

Newsletter

Avis

Il n’y a pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Poégraphies séries : La lunga notte”

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *